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isearch searchÃsearchs Carlos 1973. Ils défendent une conception léniniste de l'Autonomie ouvrière qui prône la création d'un "Parti Autonome".
À partir de 1975, l'Autonomie italienne est rejointe par des militants issus de Potere Operaio et de Lotta Continua qui se regroupent autour d'Oreste Scalzone pour créer le Comitato Comunisto per il Potere Operaio (Comité Communiste pour le Pouvoir Ouvrier). Le Comitato Comunisto per il Potere Operaio (COCOPO) représente la tendance insurrectionnaliste de l'Autonomie italienne. Le COCOPO prône ainsi un exercice direct de la violence militaire. À l'opposé, la tendance représentée par Toni Negri, organisée au sein des Collectifs Politiques Ouvriers, entend déléguer la lutte armée aux Brigades Rouges. En 1976, le COCOPO explose en une multitude de groupes armés : Comitati Comunisti per la Dittatura Proletaria à Rome, Unità Comuniste Combattenti à Florence, Prima Linea à Milan... Quant aux militants regroupés autour d'Oreste Scalzone, ils s'organisent à partir de 1977 au sein des Comitati Comunisti Rivoluzionari.
Progressivement, l'Autonomie italienne se militarise, chaque collectif autonome créant son propre groupe armé pour organiser hold-up, incendies, attentats à l'explosif, et "jambisations" (tirs d'armes à feu dans les jambes). Le mouvement autonome italien s'effondre subitement en 1979 : sur les 25 000 militants incarcérés ou sur les plusieurs centaines qui s'exilent à l'étranger, (la plupart en France et en Amérique latine où ils bénéficieront de l'asile politique) certains viennent des secteurs de l'Autonomie, d'autres de groupes plus "léninistes" comme Brigate Rosse (Brigades Rouges) qui restera le plus important des groupes armés Italiens par le nombre de militants ou sympathisants "actifs" Une partie importante des Autonomes se replie dans les Centres Sociaux des grandes villes comme Turin ou Milan.
En février 2007, Oreste Scalzone est de retour en Italie après vingt-six ans d'exil.